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Eclipse total de soleil observée par le célèbre chercheur d'éclipse Fred Espenak, à La Lava en Bolivie. 3 novembre 1994. ici

Quand deux comètes heurent le soleil de plein fouet... ici

Grâce au coronographe, appareil optique doté d'un cône occulteur, il est possible d'observer la couronne solaire sans éclipse.
ici

Animation d'une éclipse de Soleil vue de l'espace. Echelle à 1/10e d'unité astronomique (1 500 000 km). Pour faciliter sa visibilité, la taille de la tache d'éclipse a été augmentée de 10% environ.ici

Le vent solaire provoque des tempêtes
magnétiques non négligeable sur l'environnement terrestre.
On voit ici le rôle joué par l'ionosphère, une couche d'air ionisé dans l'atmosphère de notre planète.ici

Une simulation de l'origine de l'Univers ici
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 05:25

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 08:50

Les origines de l'Univers

Les origines de l'Univers
En 1917, Albert Einstein proposa un modèle de l'Univers fondé sur sa nouvelle théorie de la relativité. Il considérait le temps comme une quatrième dimension et montra que la gravitation était équivalente à une courbure de l'espace-temps. Ainsi, il montra que l'Univers n'était pas statique mais était en expansion ou en contraction. L'expansion de l'Univers n'avait pas encore été découverte. Einstein supposa donc l'existence d'une force de répulsion entre les galaxies qui contrebalancerait la force d'attraction gravitationnelle. Mais pour cette hypothèse, il introduisit une "constante cosmologique" dans ses équations, qui conduisirent alors à un Univers statique.

Des modèles non statiques de l'Univers furent introduits en 1917 par l'astronome hollandais Willem de Sitter, en 1922 par le mathématicien russe Alexandre Friedmann, et en 1927 par l'abbé belge Georges Lemaître. L'Univers de de Sitter résolvait les équations relativistes d'Einstein pour un univers vide et les forces gravitationnelles n'étaient alors pas considérées. La solution de Friedmann dépendait directement de la densité de matière dans l'Univers et constitue le modèle actuellement accepté. Lemaître détermina également une solution de l'équation d'Einstein. Cependant, il est plus connu pour son idée d'"atome originel". Selon lui, les galaxies sont des fragments qui ont été projetés par l'explosion de cet atome, d'où l'expansion de l'Univers. Ce fut le début de la théorie du big bang sur l'origine de l'Univers (voir ci-dessous).

D'après Friedmann, si l'Univers contient relativement peu de matière, l'attraction gravitationnelle mutuelle entre les galaxies diminuera légèrement les vitesses d'éloignement et l'Univers sera indéfiniment en expansion. L'Univers serait alors un Univers ouvert de taille infinie. Cependant, si la densité de matière est supérieure à une valeur critique, actuellement estimée à 5×10-30 g/cm3, l'expansion ralentira jusqu'à s'arrêter et s'inverser en contraction et l'Univers s'effondrera totalement. Il serait alors "fermé", d'étendue limitée. Le destin de l'Univers effondré est incertain, mais selon une théorie, il exploserait à nouveau, engendrant un nouvel Univers en expansion, qui s'effondrerait à nouveau, et ce modèle présente un Univers oscillant.
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 09:00

Définition de Satellite + Liste des satellites les plus connus

Définition de Satellite + Liste des satellites les plus connus
Satellite Artificiel :

Engin placé en orbite autour de la Terre, ou d'un astre quelconque, à des fins scientifiques, militaires, industrielles ou économiques.

Satellite Naturel :

Astre en orbite autour d'une étoile ou d'une planète, appelée primaire de ce satellite. La Terre est le satellite naturel du Soleil, tout comme la Lune est le satellite naturel de la Terre.

Liste des staellites les plus connus :

Il faut savoir qui'il y a 4000 satellites artificiel autour de la terre.

Satellite naturel:

La Lune
charon
phobos
deimos
Sont des satellites naturel.

Satellites artificiel

Hubble
Iss
Spoutnik
Cassini-Huygens
Pioneer 12 Venus 1 et Pioneer 13 Venus 2
Sont des satellites artificiel.
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 10:36

Modifié le mercredi 27 juillet 2005 11:06

1°planète du système solaire : Mercure

1°planète du système solaire : Mercure
En s'éloignant du Soleil, la première planète rencontrée est Mercure.
Distance moyenne au Soleil: 57 910 000km (0,38 unité astronomique )
Diamètre: 4879.4 km
Masse (Terre=1): 0.05
Rotation: 58.8 jours terrestres
Révolution: 88 jours terrestres
Satellites: 0
Densité (eau=1): 5.25

L'orbite de la planète est une ellipse relativement aplatie, si bien que la distance est en fait très variable, entre 0,31 et 0,47 unité astronomique.
La proximité de Mercure avec notre étoile explique que, vue depuis la Terre, la planète ne s'éloigne jamais beaucoup de l'astre du jour. La séparation angulaire maximale n'est que de 28 degrés. Mercure n'est donc visible depuis la Terre que pendant un laps de temps très court, lors du lever ou du coucher de Soleil. De plus, Mercure a un diamètre apparent très faible, ce qui rend pratiquement impossible l'observation du moindre détail à sa surface.

Mercure tourne une fois et demie sur elle-même à chaque tour effectué autour du Soleil. Sa surface, composée de roches poreuses et sombres, réfléchit faiblement la lumière solaire.

L'analyse spectroscopique a décelé une atmosphère extrêmement mince contenant du sodium et du potassium, se diffusant apparemment depuis la croûte de la planète. Des collisions avec d'autres planètes de formation récente, au début de l'histoire du Système solaire, ont peut-être dépouillé la planète de ses éléments plus légers, expliquant sa densité relativement élevée. La force de gravitation à la surface de Mercure est égale au tiers de celle qu'exerce la Terre.

La sonde spatiale Mariner 10 survola deux fois Mercure en 1974, et une fois en 1975. Elle a transmis des photographies montrant une surface semblable à celle de la Lune, présentant de nombreux cratères. La température maximale relevée s'élève à 430 °C sur la face ensoleillée et à environ - 180 °C sur la face à l'ombre. Mariner 10 a également détecté un champ magnétique dont l'intensité est de l'ordre du centième de celle du champ magnétique terrestre. La surface de Mercure, à la différence de celle du satellite naturel de la Terre (la Lune), présente un enchevêtrement de longs escarpements, datant peut-être de la période de contraction que connut la planète pendant son refroidissement, au début de son histoire.

En 1991, de puissants radiotélescopes opérant depuis la Terre ont décelé la présence de vastes plaques de glace dans les régions polaires de Mercure, qui n'avaient pas été survolées par Mariner 10.

Le périhélie de Mercure (le point de l'orbite le plus proche du Soleil) avance lentement. L'explication complète de ce mouvement constitua l'un des premiers succès de la théorie de la relativité.
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 10:40

2°planète dy système solaire : Vénus

2°planète dy système solaire : Vénus
Distance moyenne au Soleil: 108 000 000km (0.72 ua)
Diamètre: 12103.6km
Masse (Terre=1): 0.89
Rotation: -244 jours terrestre (retrograde)
Révolution: 224 jours terrestres
Satellites: 0
Densité(eau=1): 5.25

Vénus est l'un des objets les plus intéressants à observer car, du fait de sa révolution autour du Soleil, la planète présente tout comme la Lune un cycle de phases visible à l'aide de simples jumelles. De plus, lorsque sa révolution l'amène relativement près de la Terre, Vénus est l'un des objets les plus intéressants à observer car, du fait de sa révolution autour du Soleil, la planète présente tout comme la Lune un cycle de phases visible à l'aide de simples jumelles. De plus, lorsque sa révolution l'amène relativement près de la Terre,
Vénus possède une magnitude stellaire de - 4,4, soit 15 fois celle de l'étoile la plus brillante. Sa brillance est maximale lorsque sa phase décroît. Les phases et positions de Vénus dans le ciel se renouvellent selon une période synodique d'à peine 584 jours, soit un peu plus d'un an et demi. Ses passages devant le Soleil (Transit) sont rares. Ils se produisent par paires à intervalles d'un peu plus d'un siècle.
Le prochain passage de Vénus devant le disque solaire aura lieu le 6 juin 2012.

Vénus est très semblable à la Terre du point de vue de la taille, 12 100 kilomètres de diamètre, de la masse et de la composition chimique. La différence la plus apparente concerne son aspect extérieur. En effet, contrairement à notre planète, Vénus présente une atmosphère complètement opaque qui nous empêche d'observer sa surface. Les sondes spatiales, et notamment celles qui ont pu descendre dans l'atmosphère vénusienne, ont permit d'approfondir la connaissance de la planète. Vénus a été la première planète du Système solaire à être explorée par des engins automatiques venus de la Terre. Le premier survol de Vénus fut réussi en 1962 par la sonde américaine Mariner 2, suivie de Mariner 5, en 1967 et de Mariner 10, en 1974 . Plusieurs sondes russes furent dirigées vers Vénus, certaines embarquant des modules orbitaux : Venera 4 (1967), Venera 5 et Venera 6 (1969), Venera 7 (1970), Venera 8 (1972), Venera 9 et Venera 10 (1975), Venera 11 et Venera 12 (1978), Venera 13 et Venera 14 (1981), Venera 15 et Venera 16 (1983). Vega 1 et Vega 2, destinées à étudier la comète de Halley, survolèrent également Vénus en 1985 et larguèrent chacune un module d'atterrissage qui se posa sur la planète. Les missions américaines Pioneer 12 Venus 1 et Pioneer 13 Venus 2 furent lancées en 1978. La première sonde est toujours en orbite : elle poursuit les mesures dans les couches supérieures de l'atmosphère. La seconde se désintégra après avoir largué quatre capsules qui réussirent à se poser sur Vénus à moins de 40 km/h. Autre sonde américaine, lancée le 5 mai 1989 par la navette spatiale Atlantis, Magellan se plaça le 10 août 1990 sur une orbite quasi polaire autour de Vénus. Magellan a tourné plus de 15 000 fois autour de Vénus, avant de finir sa course le 12 octobre 1994 par une plongée dans l'atmosphère vénusienne. Ses instruments (radar à synthèse d'ouverture, altimètre radar) ont recueilli des données permettant de cartographier 98% de la planète. Après traitement informatique, ces relevés de terrain ont permis de créer de superbes images de synthèses tridimensionnelles du relief vénusien.

Atmosphère

La température à la surface de Vénus est très uniforme, voisine de 470 °C. La pression de surface est 96 fois plus élevée que sur Terre. Vénus possède une atmosphère constituée presque essentiellement de gaz carbonique (Dioxyde de carbone, CO2). Elle s'étend à partir de 50 km d'altitude, la partie supérieure étant principalement constituée de gouttelettes d'acide sulfurique. Vénus n'a pas de champ magnétique détectable.

Le fait que l'atmosphère de Vénus soit composée à 96,5% de gaz carbonique n'est pas aussi surprenant qu'il y paraît. En fait, la croûte terrestre en contient presque autant sous forme de calcaire. L'azote (N2) rentre pour 3,5% dans la composition de l'atmosphère vénusienne. Par comparaison, l'atmosphère terrestre en recèle 78% d'azote. L'eau et la vapeur d'eau sont extrêmement rares sur Vénus. De nombreux scientifiques pensent que Vénus, plus proche du Soleil, a connu un effet de serre qui entraîna l'évaporation des océans dans l'atmosphère. Les atomes d'hydrogène des molécules d'eau pourraient avoir été disséminés dans l'espace, et les atomes d'oxygène dans la croûte. D'après une autre hypothèse, Vénus aurait contenu très peu d'eau au moment de sa formation.

L'acide sulfurique des nuages vénusiens a également son équivalent terrestre, sous forme d'un voile de brume très fin situé dans la stratosphère. Sur Terre, l'acide sulfurique est apporté par la pluie et réagit au contact de la matière en retombant sur le sol ; ainsi, les pluies acides, comme on les a baptisées, qui détériorent l'environnement, et touchent notamment les forêts. Sur Vénus, l'acide s'évapore à la base du nuage et ne peut que rester dans l'atmosphère. La partie supérieure des nuages s'étend sous forme de voile de brume, à environ 75 km au-dessus de la surface de la planète. Ces nuages contiennent des impuretés de couleur jaune pâle, détectées plus précisément dans une portion du spectre proche de l'ultraviolet. Les variations observées dans la teneur en dioxyde de soufre de l'atmosphère pourraient indiquer un volcanisme actif.

Certaines formations nuageuses donnent des indications sur la direction du vent dans l'atmosphère. Au niveau supérieur, les vents tournent autour de la planète à 360 km/h. Ces vents couvrent entièrement la planète et soufflent à pratiquement toutes les latitudes de l'équateur au pôle. En analysant la descente des sondes dans l'atmosphère, on a pu déterminer que, en dépit de ces vents soufflant à grande vitesse, plus de la moitié de la très dense atmosphère vénusienne, près de la surface de la planète, est quasi stagnante. De la surface jusqu'à l'altitude de 10 km, la vitesse du vent est comprise entre 3 et 18 km/h environ. La vitesse élevée de certains vents résulte probablement du transfert d'énergie cinétique de la basse atmosphère de Vénus, massive et lente, vers des altitudes plus élevées, où l'atmosphère est plus légère (une énergie cinétique identique ayant alors pour résultante un net accroissement de vitesse).

L'atmosphère supérieure et la ionosphère ont fait l'objet d'études approfondies par Pioneer 12 Venus 1. Sur Terre, une telle région est très chaude ; sur Vénus, ce n'est pas le cas, même si la planète est plus près du Soleil que la Terre. Curieusement, la face nocturne de Vénus est très froide (les températures de la face diurne sont de + 40 °C, celles de la face nocturne de - 170 °C). Les scientifiques supposent que de forts vents soufflent de la face diurne vers le quasi vide causé par les basses températures de la face nocturne, transportant des gaz légers, comme l'hydrogène et l'hélium.

Sur Terre, la ionosphère est isolée du vent solaire par la magnétosphère. Vénus ne possède pas son propre champ magnétique, mais le vent solaire semble générer une magnétosphère induite probablement par un effet de dynamo.
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# Posté le mercredi 27 juillet 2005 10:41